« [Les libéraux et les néo-démocrates croient que la seule façon d’accroître les services de garde d’enfants au Canada est de mettre en application leur plan universel consistant à établir une lourde bureaucratie afin d’offrir des services qui ne profiteront qu’à un petit nombre de Canadiens. Seuls les conservateurs croient à la liberté de choix en matière de garde d'enfants. Le meilleur rôle que le gouvernement puisse jouer est de laisser les parents choisir ce qui est mieux pour leurs enfants, et d'offrir aux parents les ressources dont ils ont besoin pour équilibrer travail et famille comme ils l'entendent –qu'ils choisissent une garde formelle en garderie, une garde informelle par des voisins ou des proches, ou la présence d'un parent à la maison.»
Programme électoral de 2006 du Parti conservateur, Changeons pour vrai
Un rapport publié plus tôt cette année confirme que près de 51 000 nouvelles places en garderie ont été créées chaque année de 2001 à 2004, lorsque les Libéraux étaient au pouvoir, mais que ce nombre a diminué de plus de moitié en 2006.
Une somme de 750 millions de dollars par année a été retranchée des transferts fédéraux au titre de l’apprentissage et de la garde de jeunes enfants après que le gouvernement conservateur a eu annulé les ententes conclues avec les provinces en 2005.
Les Conservateurs de M. Harper n’ont pas honoré leur promesse de créer 125 000 nouvelles places en garderie.
« La valeur apparente (1 200 $) [...] est une illusion : la valeur véritable de l’avantage conféré par ce régime à la vaste majorité des familles canadiennes sera moins élevée, et même beaucoup moins élevée dans certains cas. Il s’agit là d’un instrument plutôt radical et inefficace. [...] Somme toute, ce sont les familles ayant un seul revenu et les familles à revenu élevé qui en profiteront le plus.»
Ken Battle, the Caledon Institute of Social Policy, 2006 [traduction]