Harper et le secteur de l’automobile
 

L’économie à la Harper

« M. Flaherty a rejeté ce genre d’approche hier, en prétendant que cela reviendrait à ce que les gouvernements choisissent les gagnants et les perdants. [...] Renflouer un secteur en particulier, comme le secteur de l’automobile, « est en plein le genre de protectionnisme qui nuit aux échanges commerciaux et à l’emploi »
The Globe and Mail, le 21 février 2008 [traduction]
« Ce qui nous différencie de certains des membres de l’opposition est notre rejet des solutions de fortune et des interventions ponctuelles pour des sociétés précises. L’histoire montre à quel point de telles mesures sont inutiles et inefficaces »
Jim Flaherty, propos publiés dans le Toronto Star le 24 janvier 2008 [traduction]
 

La réalité :

Après avoir complètement négligé le secteur de l’automobile pendant 30 mois, M. Harper annonce des mesures de financement de dernière minute pour Ford et GM, quelques jours à peine avant qu’il déclenche les élections, alors que le mal est fait depuis longtemps.
« Harper et son gouvernement ont complètement fait abstraction du secteur manufacturier, mais voilà soudain qu’après avoir déclenché des élections, ils essaient de montrer qu’ils font quelque chose. Cela ne peut que nous inspirer un certain cynisme.»
Buzz Hargrove, président du Syndicat national de l'automobile, de l'aérospatiale, du transport et des autres travailleurs et travailleuses du Canada (TCA Canada), Presse canadienne, le 3 septembre 2008 [traduction]
« Quelle orientation ce gouvernement adopterait il[...] si M. Harper était réélu? Un gouvernement qui agit d’une certaine manière lorsqu’il est au pouvoir et qui fait exactement l’inverse lorsqu’il tente de se faire réélire éprouvera un problème de crédibilité, et je ne suis pas convaincu qu’il y ait beaucoup d’Ontariens dans la région où est concentré le secteur de l’automobile qui croient réellement que la personne que l’on voit actuellement est le véritable Stephen Harper. Ce dont nous avons besoin, ce n’est pas d’un boniment de campagne électorale mais bien d’une politique ferme, qui demeure en vigueur pendant une longue période et qui nous aide à rebâtir notre secteur. Je ne suis pas certain que le gouvernement de M. Harper va agir en ce sens.»
Jim Stanford, économiste à TCA Canada, CBC Newsworld, le 3 septembre 2008 [traduction]

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Vidéo

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